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Depuis sa création en 1996, à la suite du mouvement de grève chez les travailleursEUSES et les étudiant-es de novembre et décembre 1995, SUD Etudiant n'a cessé de mener des actions et de participer aux luttes contre la précarité, contre la marchandisation du savoir, contre la casse du service public, contre le sexisme, pour la liberté de circulation et la régularisation des sans-papiers (carte d'étudiantE= carte de séjour), pour une université gratuite et ouverte à tous et toutes, pour un salaire social pour la jeunesse.

5/05: Communiqué de la réunion des établissements en lutte - DES LE 6 MAI, COORDONNER PARTOUT LES LUTTES POUR L’EDUCATION, LE SERVICE PUBLIC ET LA SOLIDARITE

DES LE 6 MAI, COORDONNER PARTOUT LES LUTTES POUR L’EDUCATION, LE SERVICE PUBLIC ET LA SOLIDARITE

Dans l’Education, la mobilisation se développe depuis plusieurs semaines contre les suppressions de postes et la liquidation du service public d’éducation. Cette lutte des enseignants et des autres personnels, des parents et des lycéens, par la grève, les occupations blocages et les manifestations a donné des premiers résultats :

-  Sur les revendications, comme par exemple aux lycées Diderot à Marseille, Voltaire à Paris, Henri Wallon à Aubervilliers

-  Sur l’extension de la mobilisation à l’ensemble des secteurs éducatifs (lycées pro et généraux, collèges, premier degré,...), de l’Ile de France à l’ensemble des régions, y compris Outre Mer. Les syndicats, soutenus par la FCPE et les groupes pédagogiques, appellent à la grève le 15 mai, rejoints par les fédérations de l’EN sur les services publics, l’emploi et les salaires. Deux manifestations nationales sont organisées, la 18 mai à Paris par la FSU, le 24 mai unitaire et régionalisée.

-  Sur l’impact dans l’opinion, favorable au mouvement à 65 %, dans les média qui relaient tout de même, et au ministère, où Darcos, conspué par la rue est affaibli par notre lutte.

A l’image de ce pouvoir, discrédité dans l’opinion et affaibli par la lutte des travailleurs sans papiers et par les nombreuses grève dans le secteur privé.

Réussir le 6 mai et ses suites dans l’éducation, pour faire reculer Darcos, et pour réussir le 15 mai éducation et fonction publique ainsi que l’interprofessionnel.

Les propos de Darcos, le discours de Sarkozy et les calendriers du Parlement et des ministères montrent que le gouvernement comptait sur les vacances et la proximité des examens pour achever la liquidation de l’école publique laïque. La persistance de la mobilisation pendant le mois de congés décalés (40 à 50 000 manifestants le 29 avril dans les zones A et B, soient autant qu’en IdF avant les congés, grèves à l’initiative d’établissements et de structures syndicales...), devrait contraindre le gouvernement à reculer, à condition de renforcer la mobilisation dans l’éducation dés le 5 lorsque les 3 zones seront rentrées et en intégrant dans un dispositif cohérent les propositions de centralisation nationale des syndicats et les appels à l’extension fonction publique et interprofessionnelle :

-  grève et manifestation avec les lycéens le 6 mai 08 et détermination dans les AG départementales, de bassins, d’établissements et d’écoles, des suites (reconductions, blocages, occupations...) qui doivent concourir à étendre et populariser la bataille pour l’école, sans attendre le 15.

-  grève et manifestation le 15 mai et proposition dans les AG de sa reconduction dès le 16, ce qui crédibiliserait les manifestations nationales éducation du 18 mai et du 24 pour gagner sur :

Le refus des suppressions de postes, de classes de filières, d’options de dispositifs d’aide (soutien, RASED...) et des heures supplémentaires

Le maintien de tous les BEP et le retrait des bacs pro en 3 ans

L’abandon du rapport Pochard et le retrait de la réforme Darcos du premier degré

L’exigence d’arrêt de la répression et la levée de toutes les sanctions administratives ou pénales.

Prochaine réunion nationale des établissements et de AG départementales en lutte le 17 mai à 18 h au 8 impasse Crozatier, Paris 12 ° (métro gare de Lyon, ou Reuilly Diderot). Venir avec des propositions des structures qui vous envoient.

Réunion nationale des établissements et de AG départementales en lutte (Ile de France, Jura, Limoges, Oise, Toulouse, Var)


Lire le communiqué dans son intégralité

2/05: Pécresse annonce un nouveau désengagement de l’état dans les universités : refusons ces mesures dès le 6 mai !

Alors que l’ensemble des niveaux de l’éducation subissent actuellement des attaques de la part du gouvernement, et malgré la récente LRU ainsi que le plan licence ou encore les diminutions de bourses étudiantes, il semblerait que le gouvernement souhaite de nouveau soumettre l’ensemble du système éducatif à une tonte en règle de leurs financements publics.

En effet, la ministre de l’enseignement supérieur a déclaré dernièrement qu’il était nécessaire de revoir les attributions de budget aux universités non pas en calculant en fonction du nombre d’étudiant-e-s inscrit-e-s, mais en fonction du nombre d’étudiant-e-s qui passaient les examens.

En faisant cette déclaration lundi 27 avril, Valérie Pécresse l’ignore probablement en parant son annonce de tous les aspects de la révélation, mais elle a soulevé une question déjà ancienne : au moyen âge, le nombre d’étudiant-e-s passant les examens étaient déjà nettement inférieurs au nombre de ceux qui étaient inscrits aux cours...

(...)

Implicitement, on devine la volonté de la ministre de revenir à un système de contrôle des présences étudiantes lors des cours et des examens. Or, il est nécessaire de rappeler que l’absentéisme n’est en aucun cas un choix des étudiant-e-s concerné-e-s, mais bien une conséquence directe de la précarité qu’ils/elles subissent : un-e étudiant-e salarié-e ne peut que difficilement rendre compatible son emploi et ses études.

Sous le prétexte d’optimiser les financements alloués aux universités, la volonté de calculer les dotations en fonction des taux de présence lors des examens traduit donc, une nouvelle fois, la volonté d’un désengagement financier par l’état.

(...)

Pour la fédération Sud étudiant, il est donc non seulement nécessaire de rejeter cette nouvelle proposition abhérante de Valérie Pécresse, mais de porter collectivement des revendications pour faire en sorte d’aller vers un enseignement public gratuit et de qualité. Cela signifie donc qu’il est nécessaire de :

-  garantir une meilleure orientation pour les futur-e-s étudiant-e-s, en augmentant massivement les postes aux concours de l’enseignement et concours de conseillers d’orientation psychologues (...)

-  mettre immédiatement en place un plan de recrutement de personnels dans les universités, et de le pérenniser pour garantir le maintien de ces emplois dans les années qui viennent, ce qui permettra de garantir qu’aucune filière ne soit menacée

-  mettre en place de réelles réponses à la précarité étudiante, en allant vers la fin du salariat étudiant contraint : dans l’immédiat, il faut donc une réévaluation des critères de bourse (qui ont récemment été fortement revus à la baisse), afin d’aller vers la mise en place d’un salaire social garant d’une autonomie pour la jeunesse

Pour cela, nous appelons donc les étudiant-e-s à rejoindre massivement la mobilisation unitaire de l’enseignement, dans les manifestations dès le 6 mai. Au delà, il est nécessaire de faire en sorte d’aller vers une organisation collective des étudiant-e-s par des assemblées générales dans les semaines qui viennent.

Pour lire l’intégralité du communiqué, clickez ci-dessous.


Lire le communiqué dans son intégralité

29/04: 1er mai : tou-te-s dans la rue pour défendre nos droits d’étudiant-e-s et de travailleurs/euses !

Depuis quelques semaines, force est de constater que les luttes se multiplient et mobilisent progressivement de plus en plus.

Dans l’éducation publique, tout d’abord, les lycées se mobilisent depuis près de trois mois contre la suppression de postes d’enseignant-e-s, contre les prescriptions du rapport Pochard ainsi que pour le maintien des baccalauréats professionnels et des BEP. Dernièrement, le ministère a dévoilé les grandes lignes d’une possible suppression du CAPES afin de mettre en place un simple master professionnel, ce qui n’est pas sans risques quant aux formations des enseignant-e-s, mais aussi quant à leurs conditions de recrutement.

Dans les universités, les premières mesures d’application de la LRU laissent craindre de graves conséquences pour le système public d’enseignement supérieur et de la recherche. Les plans licence et campus manifestent de nouveau le risque de voir s’accroitre un système d’enseignement supérieur inégalitaire, laissant cohabiter quelques pôles d’excellence concentrant la grande majorité des financements face à des universités réservées aux diplômes peu prestigieux (licences), dispensant des formations professionalisées à outrance pour répondre aux besoins des bassins économiques locaux.

Ces dernières semaines ont aussi été l’occasion pour le gouvernement d’annoncer deux projets portant de graves préjudices au droit du travail. Le premier est le projet de « rénovation » du contrat de travail, qui impliquerait notamment un allongement considérable de la période d’essai ainsi qu’une « séparation à l’amiable » entre le/la salarié-e et son patron, restreignant ainsi les possibilités d’accès aux prud’hommes. Le second projet ayant suscité un rejet est celui tendant à augmenter le nombre d’annuités de cotisations pour les retraites. Il est nécessaire de défendre ces droits, d’autant plus qu’ils sont les conquêtes succesives à des années de lutte des travailleurs/euses, et ce afin de lutter contre la précarité des étudiant-e-s et des salarié-e-s (comme le font d’ailleurs les travailleurs/euses sociaux en formation actuellement mobilisés).

Dans le même temps, il faut noter que les sans papiers sortent enfin de l’ombre pour faire valoir leurs droits de travailleurs/euses. Si ce sont essentiellement les travailleurs/euses sans papiers que l’on entend actuellement, il faut rappeler que la politique d’immigration jetable mise en place par Sarkozy et Hortefeux, y compris dans les universités, correspond à une volonté de traiter les étranger-e-s issus des pays dits « pauvres » de manière purement utilitariste. Les migrations sont en effet actuellement instrumentalisés à des fins économiques, qui s’inscrivent dans une vision néo-coloniale d’exploitation de la main d’oeuvre des pays dits "pauvres" économiquement.

Dans un contexte d’attaques globales contre les droits des étudiant-e-s et des salarié-e-s, il est urgent non seulement de faire entendre notre refus de voir les conquêtes des luttes des travailleurs/euses remis en cause par un gouvernement et un patronat qui voudraient nous faire croire à une inéluctabilité de leurs choix politiques.

Nous appelons donc les étudiant-e-s et les travailleurs/euses, mobilisés ou non ces dernières semaines, à se réapproprier les rues le premier mai pour en faire une journée de mobilisation massive. Cette journée se doit être la première d’un mois de luttes unitaires massives, pour mettre en échec les politiques antisociales que voudrait nous imposer le gouvernement.


Lire le communiqué dans son intégralité

 

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Le 2 mai 2008
Pécresse annonce un nouveau désengagement de l’état dans les universités : refusons ces mesures dès le 6 mai !

Alors que l’ensemble des niveaux de l’éducation subissent actuellement des attaques de la part du gouvernement, et malgré la récente LRU ainsi que le plan licence ou encore les diminutions de bourses étudiantes, il semblerait que le gouvernement souhaite de nouveau soumettre l’ensemble du système éducatif à une tonte en règle de leurs financements publics.

En effet, la ministre de l’enseignement supérieur a déclaré dernièrement qu’il était nécessaire de revoir les attributions de budget aux universités non pas en calculant en fonction du nombre d’étudiant-e-s inscrit-e-s, mais en fonction du nombre d’étudiant-e-s qui passaient les examens.

En faisant cette déclaration lundi 27 avril, Valérie Pécresse l’ignore probablement en parant son annonce de tous les aspects de la révélation, mais elle a soulevé une question déjà ancienne : au moyen âge, le nombre d’étudiant-e-s passant les examens étaient déjà nettement inférieurs au nombre de ceux qui étaient inscrits aux cours...

(...)

Implicitement, on devine la volonté de la ministre de revenir à un système de contrôle des présences étudiantes lors des cours et des examens. Or, il est nécessaire de rappeler que l’absentéisme n’est en aucun cas un choix des étudiant-e-s concerné-e-s, mais bien une conséquence directe de la précarité qu’ils/elles subissent : un-e étudiant-e salarié-e ne peut que difficilement rendre compatible son emploi et ses études.

Sous le prétexte d’optimiser les financements alloués aux universités, la volonté de calculer les dotations en fonction des taux de présence lors des examens traduit donc, une nouvelle fois, la volonté d’un désengagement financier par l’état.

(...)

Pour la fédération Sud étudiant, il est donc non seulement nécessaire de rejeter cette nouvelle proposition abhérante de Valérie Pécresse, mais de porter collectivement des revendications pour faire en sorte d’aller vers un enseignement public gratuit et de qualité. Cela signifie donc qu’il est nécessaire de :

-  garantir une meilleure orientation pour les futur-e-s étudiant-e-s, en augmentant massivement les postes aux concours de l’enseignement et concours de conseillers d’orientation psychologues (...)

-  mettre immédiatement en place un plan de recrutement de personnels dans les universités, et de le pérenniser pour garantir le maintien de ces emplois dans les années qui viennent, ce qui permettra de garantir qu’aucune filière ne soit menacée

-  mettre en place de réelles réponses à la précarité étudiante, en allant vers la fin du salariat étudiant contraint : dans l’immédiat, il faut donc une réévaluation des critères de bourse (qui ont récemment été fortement revus à la baisse), afin d’aller vers la mise en place d’un salaire social garant d’une autonomie pour la jeunesse

Pour cela, nous appelons donc les étudiant-e-s à rejoindre massivement la mobilisation unitaire de l’enseignement, dans les manifestations dès le 6 mai. Au delà, il est nécessaire de faire en sorte d’aller vers une organisation collective des étudiant-e-s par des assemblées générales dans les semaines qui viennent.

Pour lire l’intégralité du communiqué, clickez ci-dessous.

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Le 29 avril 2008
1er mai : tou-te-s dans la rue pour défendre nos droits d’étudiant-e-s et de travailleurs/euses !

Depuis quelques semaines, force est de constater que les luttes se multiplient et mobilisent progressivement de plus en plus.

Dans l’éducation publique, tout d’abord, les lycées se mobilisent depuis près de trois mois contre la suppression de postes d’enseignant-e-s, contre les prescriptions du rapport Pochard ainsi que pour le maintien des baccalauréats professionnels et des BEP. Dernièrement, le ministère a dévoilé les grandes lignes d’une possible suppression du CAPES afin de mettre en place un simple master professionnel, ce qui n’est pas sans risques quant aux formations des enseignant-e-s, mais aussi quant à leurs conditions de recrutement.

Dans les universités, les premières mesures d’application de la LRU laissent craindre de graves conséquences pour le système public d’enseignement supérieur et de la recherche. Les plans licence et campus manifestent de nouveau le risque de voir s’accroitre un système d’enseignement supérieur inégalitaire, laissant cohabiter quelques pôles d’excellence concentrant la grande majorité des financements face à des universités réservées aux diplômes peu prestigieux (licences), dispensant des formations professionalisées à outrance pour répondre aux besoins des bassins économiques locaux.

Ces dernières semaines ont aussi été l’occasion pour le gouvernement d’annoncer deux projets portant de graves préjudices au droit du travail. Le premier est le projet de « rénovation » du contrat de travail, qui impliquerait notamment un allongement considérable de la période d’essai ainsi qu’une « séparation à l’amiable » entre le/la salarié-e et son patron, restreignant ainsi les possibilités d’accès aux prud’hommes. Le second projet ayant suscité un rejet est celui tendant à augmenter le nombre d’annuités de cotisations pour les retraites. Il est nécessaire de défendre ces droits, d’autant plus qu’ils sont les conquêtes succesives à des années de lutte des travailleurs/euses, et ce afin de lutter contre la précarité des étudiant-e-s et des salarié-e-s (comme le font d’ailleurs les travailleurs/euses sociaux en formation actuellement mobilisés).

Dans le même temps, il faut noter que les sans papiers sortent enfin de l’ombre pour faire valoir leurs droits de travailleurs/euses. Si ce sont essentiellement les travailleurs/euses sans papiers que l’on entend actuellement, il faut rappeler que la politique d’immigration jetable mise en place par Sarkozy et Hortefeux, y compris dans les universités, correspond à une volonté de traiter les étranger-e-s issus des pays dits « pauvres » de manière purement utilitariste. Les migrations sont en effet actuellement instrumentalisés à des fins économiques, qui s’inscrivent dans une vision néo-coloniale d’exploitation de la main d’oeuvre des pays dits "pauvres" économiquement.

Dans un contexte d’attaques globales contre les droits des étudiant-e-s et des salarié-e-s, il est urgent non seulement de faire entendre notre refus de voir les conquêtes des luttes des travailleurs/euses remis en cause par un gouvernement et un patronat qui voudraient nous faire croire à une inéluctabilité de leurs choix politiques.

Nous appelons donc les étudiant-e-s et les travailleurs/euses, mobilisés ou non ces dernières semaines, à se réapproprier les rues le premier mai pour en faire une journée de mobilisation massive. Cette journée se doit être la première d’un mois de luttes unitaires massives, pour mettre en échec les politiques antisociales que voudrait nous imposer le gouvernement.

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Le 21 avril 2008
Solidarité avec les grévistes sans papiers !
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Le 17 avril 2008
Communiqué de Sud éducation et Sud étudiant - Dès le 6 mai, du primaire au supérieur : opposons une riposte unitaire à la casse de l’éducation publique !
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Le 13 avril 2008
HAUSSE DES FRAIS D’INSCRIPTIONS, LES IEP DISENT NON !
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Le 8 avril 2008
Le 10 avril, rejoignons la mobilisation des enseignant-e-s et lycéen-ne-s !
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Le 4 avril 2008
Solidaires du mouvement de l’EHESS, régularisation de tous les sans papiers !
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Le 3 avril 2008
Application de la LRU : les préjudices continuent...
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